L'édito du mois

 Faire parler nos collections

Tous ceux qui sont à la tête de collections, qui sont parfois de véritables trésors le savent : protéger, conserver est un devoir.
C’est ce devoir sacré que nous accomplissons en conservant dans notre hôtel des collections d’une grande diversité, fruit des dons faits depuis plus de 100 ans, par des Toulousains de naissance ou de cœur. A elles seules, les collections de notre musée comprennent 11 000 références d’objets, de dessins, de peintures témoignages de la vie quotidienne ou de l’activité artistique du midi toulousain. S’y ajoutent les documents d’archive et les ouvrages de notre bibliothèque qui recèlent des documents rares.
Nous assumons au mieux la protection et la conservation de ce trésor pour sa valeur objective mais aussi par respect pour nos donateurs qui continuent, aujourd’hui, d’enrichir nos collections.
Protéger et conserver est un devoir, mais si l’on veut transmettre la mémoire des hommes et des lieux, ce ne peut être une fin en soi ! Les papiers ou les objets, aussi riches et bien conservés soient-ils, ne peuvent restituer pleinement l’histoire que s’ils sont mis en valeur et animés. Notre bibliothèque et nos archives sont ainsi ouverts aux chercheurs et aux étudiants. Mais l’animation la plus visible de l’animation de nos collections se fait dans notre « Musée du Vieux-Toulouse »
En l’ouvrant à la visite, nous avons donné vie à une partie de nos collections. En respectant, certes, les exigences de notre statut de « Musée de France » mais en maintenant une tradition pratiquée par tous les musées dits « de société » où l’ethnologie apparait souvent en toile de fond. Les objets présentés sont donc à la fois des sujets d’intérêt et des prétextes à raconter l’histoire de notre midi toulousain. Ce parti de visite est très apprécié par nos visiteurs (7 000 / an pour 7 mois d’ouverture) et tout particulièrement par les étrangers qui représentent près de ¼ de notre public. Les retours de satisfaction sont parlants : impression de pénétrer dans l’histoire de la ville, dimension humaine de l’accueil. Merci à nos bénévoles !
Pour découvrir les richesses de notre musée, il faut se rendre rue du May. Mais sans sortir de chez soi, on peut entrer dans l’histoire de Toulouse en lisant l’Auta ! La revue fait, elle aussi, vivre nos richesses documentaires, notamment notre fonds iconographique largement utilisé pour illustrer les articles. Merci à nos rédacteurs bénévoles dont les contributions permettent d’actualiser et d’enrichir notre fonds documentaires !

Aline Tomasin

 

 

L'Auta sur Gallica

L'Auta a été numérisé par la BNF. Les numéro sont consultables à l'adresse :

http://gallica.bnf.fr/

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L'AUTA janvier 2019

PROCHAINES VISITE ET CONFÉRENCE

  • Lundi 4 février : Conférence : Joseph de Villèle
  • Jeudi 21 février : Visite : La SAMU

SOMMAIRE

  • Faire parler nos collections - A. Tomasin
  • "Monsieur Capitole" - L. Remplon
  • Le sculpteur Gustave Violet et Toulouse : . .du parc des sports à la bibliothèque municipale - G. Bessis
  • Toulouse... Hier... la prairie des Filtres - J.-P. Suzzoni
  • L’ingénieur Pierre Laupiès, « instruit, actif et honnête homme »  - C. Isaac
  • Souvenir autobiographique des Minimes - M. Noé
  • Quand la première maternité s’installait à l’Hôtel-Dieu (1729)  - J. Frexinos
  • Une croix en fer forgé et les limites du gardiage - J. Kerambloch
  • Le département de la Haute-Garonne de 1790 à 1808 - J.-P. Suzzoni
  • In Memoriam Isabelle de Beaumont