Assemblée Générale des Toulousains de Toulouse
L’assemblée générale annuelle de notre association se tiendra dans la salle de Gorsse (Hôtel Dumay) le samedi 23 mai 2026 à 15 heures.
Ordre du jour :
- Allocution présidentielle
- Rapport moral de l’année 2025. Vote
- Présentation des comptes arrêtés au 31 décembre 2025 et présentation du budget primitif 2026. Vote
- Conseil d’administration :
- Intégration de Sébastien Pénari, membre associé, au conseil d’administration. Vote
- Renouvellement du mandat de membre du conseil d’administration :
Geneviève Bessis, Jean-Luc Laffont, Jean-François Latger, Odette Molinier, Pierre Nouilhan, Sonia Ruiz, Sophie Vinel. Vote
- Reconduction du bureau :
Aline Tomasin, Présidente, Christophe Marquez, Vice-Président, Martine Martinel, Vice-Présidente, Françoise Peyré, Secrétaire Général, Brigitte Büschel, Trésorière. Vote
- Remise des prix attribués par notre association au titre de l’année 2025.
L’assemblée générale sera suivie par une conférence « Arnaud Lamaure, un imposteur ordinaire ? Identité et imposture à Toulouse à la fin du XVIIIe siècle » de Jack Thomas, professeur émérite d’Histoire, université de Toulouse-Jean-Jaurès, Président des Amis des Archives de la Haute-Garonne
Samedi 23 mai
Dans le cadre de l'Assemblée générale de l'association des Toulousains de Toulouse, vers 16 h 30
Conférence : « Arnaud Lamaure, un imposteur ordinaire ? Identité et imposture à Toulouse à la fin du XVIIIe siècle » par Jack Thomas, Professeur émérite d’Histoire, Université de Toulouse-Jean Jaurès, Président des Amis des Archives de la Haute-Garonne
Comment identifier une personne au XVIIIe siècle sans ADN, empreintes digitales, photographies ? Arnaud Lamaure part de Toulouse vers 1742, il n’a pas encore 20 ans. En 1785, un vieil homme arrive dans la ville et réclame l’identité d’Arnaud Lamaure et son héritage. Comment savoir s’il dit vrai ? Comment l’opinion publique et la justice pouvaient-elles trancher?
Mardi 19 mai
Visite de l’exposition : « Enluminer l’amour » le manuscrit secret d’Adélaïde Louise d’Eckmühl à la maison Seilhan
rendez-vous sur place à 15 heures, 8 place du Parlement
En 1841, Adélaïde Louise d’Eckmühl peint un livre d’Heures pour le prince de Joinville, troisième fils du roi Louis-Philippe. Dans les décors, elle enfouit les récits des voyages maritimes du prince et leur histoire d’amour. Vingt ans plus tard, devenue marquise de Blocqueville, Adélaïde offre le manuscrit au Père Lacordaire, restaurateur de l’Ordre des Prêcheurs. Resté secret, le manuscrit enluminé est pour la première fois présenté au public grâce, notamment, au concours de l’Académie des Jeux Floraux où la marquise fonda le prix du Jasmin d’or. L’exposition met en valeur l’histoire du manuscrit mais également le renouveau de l’enluminure en France au XIXe siècle
Merci de vous inscrire lors des permanences les mercredis et jeudis de 15h à 18h au premier étage, au niveau de l’accueil du musée. Visite gratuite.

Mardi 28 avril
Visite du quartier Saint-Sernin
rendez-vous à 15 heures devant l’Office de Tourisme (Donjon du Capitole)
Après un passage à la basilique Saint-Sernin, suivez le guide au cœur du « quartier latin » toulousain. Avec une bibliothèque Art déco, un clocher-mur et les collèges du quartier universitaire médiéval, l’étonnement sera de mise ! Le quartier borde la limite nord de la ville antique. Il se trouve en dehors des remparts qui se situaient sous la place du Capitole. C’est donc bien un nouveau bourg roman qui sort de terre dès le XIe siècle. C’est là, autour du chantier de l’abbaye et de la basilique dédiée à St Saturnin que la vie s’active : les pèlerins prient sur la route de Saint Jacques de Compostelle et les tailleurs de pierre font parler leurs ciseaux. Pourtant, si la basilique Saint-Sernin est la star de cette visite, le guide vous embarque aussi dans des lieux plus surprenants ! Passage aussi bien commerçant que spirituel, le bourg est rattaché à la cité vers 1140 et cerné de palissades puis de remparts. Plus tard, les XIIIe et XIVe siècles gonflent le quartier d’une nouvelle population : les étudiants ! L’université de Toulouse est l’une des plus anciennes de France, fondée en 1229. Elle se spécialise dans le droit romain et ce quartier latin voit fleurir tout au long des siècles des campus estudiantins de plus en plus confortables. La visite englobe des haltes dans ces lieux appelés « collèges » : Périgord, Esquile ou St Raymond. Puis, au XVIIIe siècle, le quartier change de visage. En effet, le sulfureux Jean Dubarry fait ériger un hôtel particulier derrière la basilique et les sœurs carmélites installent un joli couvent à deux pas de là. Pour ne pas trop en dévoiler, sachez que la guide vous parlera aussi de « papi bonbon », du temple du savoir et de villas d’influence basques se serrant les coudes dans la rue St Bernard…
Merci de vous inscrire et de vous acquitter de la somme de 8 € lors des permanences les mercredis et jeudis de 15h à 18h au premier étage, au niveau de l’accueil du musée.

Lundi 27 avril
Conférence : La famille Bernuy d’Adeline Rucquoi
Rendez-vous à 17 heures, salle de Gorsse
Nous vous proposons de partir à la découverte de la famille Bernuy, si intimement lié à Toulouse et à l’épopée du pastel, et notamment de plonger dans les origines hispaniques de celle-ci. En effet, les Bernuy sont originaire de Castille, certainement d'Ávila. Cependant, ayant probablement des origines juives, certaines branches de la famille aurait été obligées d'émigrer à Burgos, Medina del Campo, Toulouse et en Flandres en raison des persécutions antisémites courantes en Castille à cette période. Ainsi, dès la fin du XVe siècle, les de Bernuy sont présents dans tous les grands centres du commerce du pastel, ceux cités ci-dessus mais aussi Londres et Anvers…
Lundi 9 mars
Conférence : Arria Ly (1881-1934), entre luttes pour l'émancipation des femmes et exils par Geneviève Bessis
Rendez-vous à l’hôtel Dumay à 17 heures, salle de Gorsse.
Arria Ly, à l'état civil Joséphine Gondon, se présente en toute illégalité aux élections législatives du 24 avril 1910 dans la 2ème circonscription de Toulouse. Cet acte politique nous invite à revenir sur le parcours de cette féministe singulière, à la personnalité complexe, familière des coups d'éclat pour servir sa cause à Toulouse comme à Florence et à Zagreb où elle s'exile. Dans une situation de précarité et de fragilité affective aggravée par la mort de sa mère, elle rejoint Stockholm où elle met fin à ses jours le 19 décembre 1934. Avant ce geste ultime, elle prend soin d'expédier ses archives à François Galabert, directeur de la bibliothèque de la ville de Toulouse. Son autre destinataire est Marie-Louise Bouglé qui avait formé une bibliothèque féministe aujourd’hui conservée à la Bibliothèque historique de la ville de Paris.
Jeudi 26 mars
Visite de la bourse du Travail avec Rémy Pech
Rendez-vous sur-place, place Saint-Sernin, à 15 heures
C'est l'une des plus anciennes de France. Inaugurée par Jean Jaurès en 1892, la Bourse du travail de Toulouse a traversé plus de 130 ans d'histoire sociale de la ville. Aujourd’hui abritée dans un bâtiment art-deco de Jean Montariol, nous vous proposons de partir à la découverte de ce patrimoine et des activités qui s’y tiennent aujourd’hui.
Merci de vous inscrire lors des permanences des mercredis et jeudis de 15h à 17h ou au 05 62 27 11 50 aux mêmes heures. Aucune inscription par courriel ne sera prise en compte.
Lundi 16 février
Conférence : « La peinture et le marché de l’art » par Jacques Rivet commissaire-priseur
Rendez-vous à 17 heures, à l’Hôtel Dumay, salle de Gorsse.
L’Art est le but, l’Argent son serviteur… Maître Rivet vous propose d’explorer les arcanes du marché de l’art à travers des exemples tirée de sa longue expérience.

jeudi 19 février
Visite guidée de l’exposition : Jean-Charles de Castelbajac. L'imagination au pouvoir
Rendez-vous devant les Abattoirs à 15h30
Les Abattoirs consacrent une exposition exceptionnelle à Jean-Charles de Castelbajac (né en 1949), créateur de mode visionnaire et artiste protéiforme. Présentant près de 300 œuvres, vêtements, objets de design, dessins, photographies, ‘’L’Imagination au pouvoir’’ est une invitation à découvrir les multiples facettes d’un artiste à l’inventivité sans limite.
Si la mode est son médium de prédilection, Jean-Charles de Castelbajac est avant tout un créateur inclassable tant son travail est la fusion unique de différentes expressions artistiques. Détournements et collaborations sont au cœur de sa pratique et font du dialogue un mode de création en soi : entre l’art, la mode, la musique, entre l’histoire, le sacré, la pop culture et l’enfance. Explorateur du monde, témoin de son époque et de ses innombrables facettes, l'artiste nourrit très tôt sa carrière d’une quête de liberté, d’une indiscipline assumée, faisant du vêtement à la fois une œuvre, une armure et une parure. Échappant à toute définition figée et se jouant des décloisonnements, son œuvre transgresse les codes et témoigne d’un regard incisif porté sur une époque en mouvement.
Prix par personne 20 € à remettre lors de l'inscription aux permanences de l'association les mercredis et jeudis - de 15 h à 17 h.

vendredi 16 janvier
Visite : Musée des Augustins - visite guidée "un couvent devenu musée, architecture et chefs-d’œuvre" -
rendez-vous devant le musée des Augustins à 14h45
Le musée des beaux-arts de Toulouse fermé depuis 2019 est à redécouvrir dès le 19 décembre , le plus ancien musée de Toulouse ouvert en 1795, juste après le Louvre, dans un couvent du XIVe siècle des moines augustins conserve en particulier d'exceptionnelles sculptures médiévales, de nombreux tableaux de très grand format et un ensemble remarquable de peintures et sculptures du XIXe siècle
Prix par personne 5€ à remettre lors de l'inscription aux permanences de l'association les mercredis et jeudis - de 15 h à 17 h.